Tony Parker ouvert à un départ : la fin d’une époque à San Antonio

Alors que les Spurs de San Antonio ont vécu une année difficile, entre blessures, résultats en dent de scie et événements extra-sportif, Tony Parker a évoqué la possibilité de quitter la franchise cet été, après 17 ans de bons et loyaux services, au micro de RMC Sport. En effet, le meneur de jeu français est en fin de contrat cet été et a déclaré que « ce n’est pas la fin du monde si je change de club ». Perturbant.

Alors que TP désire passer le cap des 20 saisons en NBA, il avait toujours évoqué le souhait de finir sa carrière dans le Texas, sous le maillot de sa franchise de toujours. Pourtant, il semble aujourd’hui plus près d’un départ que jamais, puisqu’il est en fin de contrat et qu’il n’y a pas eu de discussions concrètes au sujet d’un nouveau bail. Si la saison a été difficile pour la franchise de San Antonio, elle n’a pas été de tout repos pour le joueur non plus : en convalescence pendant la première partie de la saison à cause d’une blessure survenue lors des Playoffs de 2017, il n’a joué que 55 matchs pour 7,7 points, 3,6 passes décisives, à 46% au tir alors que les moyennes de sa carrière sont de 15,8 points, 5,7 passes décisives, à 49% au tir. Devenu remplaçant de jeune Dejounte Murray, il a dû batailler entre retour de blessure compliquée, méforme et son âge (35 ans) qui pèse après une aussi longue et belle carrière.

Alors que le « Franchise Player » Kawhi Leonard a fait une saison quasi-blanche à cause de blessures et rechutes, entourant tout un abattage médiatique autour des Spurs et des théories farfelues à ce sujet, que coach Greg Popovich est en plein deuil après le décès malheureux de sa femme il y a quelques semaines, entraînant possiblement sa retraite, et un Ginobili quadragénaire, une époque, voir une ère prend fin à San Antonio, pour notre plus grande tristesse. Balayée par les Warriors de Golden State (4-1) au 1er tour des Playoffs, la franchise texane vit des heures difficiles et l’avenir semble flou.

Drafté, en 2001, par les Spurs en 28ème position, Tony a gagné 4 titres de champion NBA, a été une fois MVP des finales, en 2007, et a été 6 fois All-Star. Bref, si TP est un dinosaure du basket, il est aussi l’un des derniers symboles d’une époque glorieuse pour sa franchise, alors le voir sous un autre maillot que celui de San Antonio ne serait pas seulement étrange, ce serait la fin d’un chapitre pour les amoureux de la balle orange. Alors Tony, reste.

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