Draymond Green, le facteur X indispensable

Meilleur défenseur de NBA l’année dernière (DPOY), double champion NBA, champion olympique à Rio en 2016 avec la team USA, mais seulement drafté au second tour en 2012 par les Warriors de Golden State, voici Draymond Green. Pas mal comme description non ? Et si je vous disais que cet homme-là est le joueur le plus important de son équipe, me prendriez-vous pour un fou ? Et pourtant, je vous jure de dire la vérité et rien que la vérité. On en parle ?

Actuellement en plein dans une série, qui met l’eau à la bouche, face aux Rockets de Houston (1 partout au moment où j’écris), Draymond Green est le facteur X de cette finale de conférence Ouest. En effet, si ce n’est pas un « Franchise Player », c’est le joueur que l’on déteste quand il est notre adversaire, mais le joueur qu’on adule quand il est dans notre équipe. En d’autres termes, c’est le Dennis Rodman des Bulls de Chicago, le Bruce Bowen des Spurs de San Antonio ou encore le Ron Artest des Lakers de Los Angeles, c’est-à-dire un chien fou sur le terrain, un équipier qui s’arrache sur tous les ballons, un joueur qui met la pression sur les arbitres, les adversaires, mais aussi sur ses propres coéquipiers ! Bref, c’est LE joueur indispensable dans une équipe pour aller chercher le titre.

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Si vous suivez cette série avec attention, vous comprenez exactement les propos que j’avance. Pour les autres, laissez-moi vous expliquer plus attentivement. Entre le Game 1 remporté par les Warriors et le Game 2 remporté par les Rockets, les statistiques du numéro 23 de Golden State sont à peu près les mêmes (5 points, 9 rebonds et 9 passes au Game 1 et 6 points, 6 rebonds et 6 passes au Game 2), pourtant son influence sur le terrain a été totalement différente entre les deux matchs ! Lors du match remporté par son équipe, on a vu un D. Green agressif, qui aboie dans tous les sens et qui n’hésite pas à empoigner James Harden dès les premières minutes alors que dans le dernier match, perdu au Toyota Center à Houston, le DPOY était transparent, au point de se demander s’il était sur la feuille de match. Un chien battu.

Si Kevin Durant est exceptionnel depuis le début de la série (37,5 points de moyenne) et que Stephen Curry et Klay Thompson ne vont pas tarder à se réveiller, ces trois lascars ont besoin de leur aboyeur préféré s’ils veulent remporter cette série, mais aussi réaliser le back-to-back tant espéré du côté de Los Angeles. Draymond Green n’est pas seulement un bon joueur, et très certainement un futur Hall of Famer, c’est LE joueur essentiel de son équipe. Alors Steve (Kerr), lâche le lion !

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