Vivre sans gluten ?

Phénomène de mode ou simplement mode de vie, le « vivre sans gluten » est de plus en plus en vogue dans notre société. Pourtant, mal conseillé ou pas informé du tout, peu savent ce qu’est le gluten, quels sont les bienfaits d’une alimentation sans ce dernier, mais quels sont aussi les dangers. Alors, on en parle ?

D’abord, c’est quoi le gluten ? S’il faut le définir d’une manière sommaire, c’est un constituant de la farine de céréales de blé, d’orge, d’avoine, etc. Le gluten est composé de plusieurs protéines, dont la principale est la gliadine qui permet au pain de « lever » mais qui est responsable de la maladie du cœliaque, maladie auto-immune de plus en plus détectée. Mais où se trouve le gluten ? Eh bien partout. En effet, on le trouve dans le pain, la farine, les biscuits, les gâteaux, les pâtisseries, les pâtes, …

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Si la formule « Gluten free » est à la mode ces dernières années, c’est parce qu’une alimentation sans gluten aurait plusieurs bienfaits. Voici quelques bienfaits notables :

  • avoir plus de tonus : la sensation d’avoir plus d’énergie 
  • avoir les membres moins engourdis et fatigués pour les sportifs : avoir plus de vitalité
  • avoir une meilleure digestion pour les personnes sensibles à l’estomac et aux intestins
  • diminuer le risque d’aérophagie 

Cependant, un régime sans gluten n’est pas sans risques, car il peut provoquer des carences en éléments essentiels tels que la vitamine B, la vitamine B12, le Fer, le Zinc ou encore le Magnésium. 

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A travers cet article, j’aimerai à présent vous partager mon expérience personnelle. Si je ne suis pas intolérant ou allergique au gluten, j’ai des sensibilités à celui-ci. En effet, si j’en consomme trop, j’ai de fortes inflammations à l’estomac et aux intestins, des inflammations qui m’ont conduit à l’hôpital il y a quelques années et qui m’ont permis de faire la connaissance des coloscopies, endoscopies ou encore biopsies. Ce fut un plaisir. Alors que l’on m’avait diagnostiqué une maladie auto-immune suite à toute cette batterie de test, mon père a eu écho des bienfaits d’une alimentation sans gluten, principalement sur l’estomac et les intestins. Il ne nous a pas fallu deux secondes pour essayer ce type de régime et stopper la prise de médicaments qui ne faisaient que stabiliser mon état, au détriment de mes autres organes.

Finalement, je vous écris ces mots 5 ans après cet épisode, pour vous partager mon rythme de vie. Je vais beaucoup mieux, j’ai pu reprendre une vie normale, je suis actuellement licencié de droit et à 21 ans, je vis sereinement, tout en ayant la possibilité de manger du gluten 2 à 3 fois par semaine, sans faire d’excès, le tout sous l’œil avisé de mes proches, mais aussi en prenant quelques compléments alimentaires pour combler les possibles carences. Aujourd’hui je vais mieux et j’espère que si vous lisez ces lignes, j’ai pu vous informer et aider des personnes dans le besoin. Vivons en paix avec notre corps !

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27 commentaires sur “Vivre sans gluten ?

  1. Coucou, si je peux me permettre tu fais comment pour ne pas en consommer de trop car c’est présent dans beaucoup d’aliment, de plus quand on est étudiant on prend souvent des gauffres ou des biscuits avec nous à l’école /unif 😂.

    Sinon excellent article. J’aime beaucoup 😘

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      1. Bah enfaite maintenant qu’on en parle je me suis rendu que j’ai diminué « les friandises » depuis un petit temps quand même. Sauf que je ne m’en suis pas vraiment rendu compte. Je l’ai fait de manière instinctif car j’ai aussi souvent des problèmes d’estomac et d’intestin. Mais ça m’ arrive toujours de grignoter de temps en temps…

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  2. J’ai entendu plusieurs fois qu’il y avait « d’autres formes de gluten » dans d’autres céréales (comme le riz), mais je ne sais pas ce qu’il en est. Je sais que le pourcentage de personnes touchées par la maladie cœliaque est très faible (1% de français, si mes souvenirs sont bons), mais que nous sommes de plus en plus à être « intolérants » ou « sensibles » au gluten (on estime ce nombre à 30% de la population).
    Ce n’est pas tant une mode que cela, dans la mesure où les sélections successives de l’industrie agroalimentaire ont amené à produire un blé beaucoup plus chargé en gluten qu’auparavant. De plus, comme on ne mange pas forcément bien, nos appareils digestifs sont fragilisés et ont plus de mal à digérer cette « colle » que forme le blé dans le ventre. Comme toi, j’ai arrêté pendant un moment et je peux maintenant en remanger, mais peu souvent et à toute petite dose.
    Pour finir, je ne savais pas pour les carences ! Est-ce que c’est le gluten de blé en lui-même qui est chargé de tous ces nutriments dont tu parles, ou la céréale complète ? Parce que dans ce cas, j’imagine que si l’on en mange d’autres (sarrasin, riz, millet, etc.), c’est peu probable d’avoir des carences, non ? En tous cas merci pour cet article, c’est aussi un sujet qui m’intéresse beaucoup ! 🙂

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  3. Très bon article qui te permet de faire le bilan d’une remise en question alimentaire, au moins tu as des positions tout à fait défendables qui ne dérivent pas vers une sacro-sainte lubie anti-gluten comme beaucoup font quand ils se découvrent une pathologie.

    Tu ne vis donc pas vraiment sans gluten mais « avec » tout en ayant conscience qu’il y en a un peu partout, même dans des aliments où on ne l’attend pas.

    Du coup t’es plus attentif et réceptif à des signes qui ne trompent, et que certains troublent intestinaux ne sont pas le fruit du hasard et ne découlent pas forcément d’un seul coupable.

    Après voilà, de façon générale il s’agit d’être alerte en permanence sur ce que le corps nous dit et c’est loin d’être évident tous les jours mais ça c’est aussi une question d’attention et d’habitude 👍

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    1. Tu as totalement compris mon message, j’essaie d’expliquer une tendance, tout en apportant des nuances pour ne pas tomber dans l’excès !
      Ton dernier paragraphe résume exactement ce que je pense : être à l’écoute de notre corps !

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  4. Bien construit ton article. J’ai un parcours similaire au tien. Diagnostiquée depuis plusieurs années intolérante au gluten et lactose, je vais bien, m’accorde des petits « extras » de temps en temps sans dommage, fais du sport, suis très active dans ma vie professionnelle et sociale. Bon, je suis aussi végétarienne depuis l’enfance, mais globalement, sans tomber dans l’effet mode, c’est important de porter de l’attention à ce que l’on mange et partager ses expériences.
    Merci pour ces infos 🙂

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      1. ok alors je comprends comme il est difficile pour les intolérants au gluten de trouver des substituts. pour ma part je recherche plus à remplacer les aliments à forte IG et le lait de vache ! c’est plus simple
        Je trouve génial que si jeunes vous vous intéressiez à la nutrition et écoutez votre corps ! il faut dire que nos docs ne savent donner que des médocs. pour avoir eu un cancer du colon aucun conseil sauf celui de mon homéo côté alimentation !!! c’est grave quand même !

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